EURONAV 9.380 € (+0.21 %)     LOTUS BAKERIES 5 900.000 € (+1.20 %)     KBC 80.720 € (+0.45 %)     GBL 98.920 € (-0.40 %)     MONTEA 129.200 € (-0.46 %)     AB INBEV 48.300 € (+0.15 %)     ARGENX SE 248.800 € (-0.32 %)     SOLVAY 105.150 € (+0.62 %)     UMICORE 49.160 € (-2.07 %)     COLRUYT 42.720 € (+0.97 %)     RETAIL ESTATES 68.900 € (-0.58 %)     WDP 38.940 € (-0.41 %)     BALTA GROUP 2.740 € (-1.44 %)     UCB 101.200 € (-0.54 %)     D'IETEREN GROUP 148.800 € (+2.83 %)     TUBIZE-FIN 93.300 € (+0.32 %)     TELENET GROUP 33.660 € (-0.06 %)     ORANGE BELGIUM 19.600 € (-0.61 %)     BARCO 18.970 € (-0.68 %)     COFINIMMO 139.600 € (-0.57 %)     SOFINA 378.000 € (-0.05 %)     AGFA-GEVAERT 3.765 € (-1.05 %)     PROXIMUS 17.400 € (-0.63 %)     BEKAERT 37.520 € (+2.68 %)     AGEAS 42.300 € (+0.48 %)     RECTICEL 16.460 € (-0.84 %)     IMMOBEL 76.700 € (-0.52 %)     ONTEX GROUP 9.165 € (-0.33 %)     SHURGARD 53.300 € (+0.76 %)     GIMV 55.300 € (-0.54 %)     CIE BOIS SAUVAGE 349.000 € (+0.29 %)     FAGRON 15.420 € (-0.39 %)     INCLUSIO SA/NV 19.560 € (-1.61 %)     ACKERMANS V.HAAREN 149.600 € (-0.27 %)     AEDIFICA 113.800 € (-1.04 %)     UNIFIEDPOST GROUP 17.780 € (-0.11 %)     ELIA GROUP 100.700 € (+0.75 %)     CARE PROPERTY INV. 26.600 € (-1.30 %)     MELEXIS 95.600 € (+0.16 %)     SEQUANA MEDICAL 7.400 € (+0.54 %)     EXMAR 4.545 € (+3.89 %)     CENERGY 2.640 € (+0.19 %)     HYLORIS 15.400 € (-0.32 %)     OXURION 2.255 € (+0.67 %)     BREDERODE 118.800 € (-0.34 %)     VOLKSWAGEN 284.000 € (+2.90 %)     BEFIMMO 35.150 € (-0.28 %)     KINEPOLIS GROUP 54.500 € (+1.58 %)     ECONOCOM GROUP 3.260 € (+0.31 %)     BPOST 7.650 € (-0.78 %)     ROULARTA 16.100 € (+1.90 %)     GREENYARD 8.630 € (+2.25 %)     TINC 13.400 € (+0.30 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 20.350 € (-0.49 %)     KBC ANCORA 45.660 € (+0.04 %)     MITHRA 19.500 € (-2.01 %)     BANCO SANTANDER 3.450 € (+3.23 %)     SIEMENS 139.040 € (+0.33 %)     ASIT 0.296 € (-2.63 %)     TESSENDERLO 32.100 € (+0.47 %)  
   EUROCOMMERCIAL 19.966 € (+0.69 %)     AKZO NOBEL 96.520 € (+0.08 %)     ASM INTERNATIONAL 357.900 € (+1.39 %)     DSM KON 186.850 € (+0.51 %)     FUGRO 8.796 € (+2.51 %)     PHARMING GROUP 0.798 € (-0.55 %)     ASML HOLDING 687.200 € (-0.48 %)     AHOLD DEL 28.340 € (+1.00 %)     ARCELORMITTAL SA 27.975 € (+2.92 %)     POSTNL 3.847 € (+0.16 %)     STMICROELECTRONICS 37.920 € (-0.04 %)     VALLOUREC 7.385 € (+1.03 %)     REMY COINTREAU 175.900 € (-0.40 %)     BNP PARIBAS ACT.A 58.500 € (+1.37 %)     RENAULT 30.985 € (-0.53 %)     TF1 8.525 € (+0.83 %)     PHILIPS KON 41.250 € (+0.54 %)     KLEPIERRE 20.990 € (+1.94 %)     GROUPE GUILLIN 27.350 € (+2.63 %)     MICHELIN 134.750 € (+1.35 %)     ORANGE 9.628 € (-0.39 %)     ERAMET 83.000 € (+0.36 %)     SOCIETE GENERALE 28.880 € (+1.33 %)     SARTORIUS STED BIO 482.200 € (+0.67 %)     STELLANTIS NV 17.350 € (+2.96 %)     ATOS 46.530 € (+1.53 %)     CREDIT AGRICOLE 13.092 € (+1.08 %)     ING GROEP N.V. 13.220 € (+1.26 %)     KERING 641.100 € (-0.77 %)     CARREFOUR 15.400 € (+0.92 %)     DEVOTEAM 168.600 € (+0.06 %)     AIR LIQUIDE 143.280 € (+0.14 %)     SENSORION 2.085 € (+4.25 %)     NN GROUP 46.150 € (+0.13 %)     ALTEN 136.800 € (+0.37 %)     ASR NEDERLAND 40.660 € (0.00 %)     BIC 50.150 € (+0.30 %)     TOTALENERGIES 44.075 € (+0.62 %)     LVMH 659.300 € (-1.20 %)     SODEXO 76.260 € (+1.01 %)     SOMFY SA 164.000 € (-0.61 %)     DASSAULT SYSTEMES 46.650 € (-0.03 %)     BIOPHYTIS 0.571 € (+6.89 %)     ERYTECH PHARMA 3.245 € (-37.72 %)     ABC ARBITRAGE 7.120 € (+0.14 %)     NOVACYT 3.150 € (-7.35 %)     AIR FRANCE -KLM 3.938 € (+0.54 %)     ACCELL GROUP 36.850 € (+0.14 %)     PEUGEOT INVEST 121.000 € (+0.83 %)     FORFARMERS 4.170 € (-2.46 %)     ORPEA 90.680 € (+1.41 %)     RELX 26.450 € (-0.56 %)     NRJ GROUP 5.680 € (-0.70 %)     EUROFINS SCIENT. 102.880 € (-0.02 %)     L'OREAL 386.350 € (-0.44 %)     TELEPERFORMANCE 355.700 € (-1.33 %)     ESKER 269.000 € (-2.71 %)     SANOFI 85.690 € (+0.68 %)     DANONE 56.660 € (+0.94 %)     AIRBUS 108.060 € (-1.57 %)  

Volkswagen dément la suppression possible de 30.000 emplois

13/10/2021 18:18
L'entourage du patron de Volkswagen a démenti mercredi que le constructeur automobile risque de devoir supprimer jusqu'à 30.000 emplois pour maintenir la compétitivité dans la transition électrique, contredisant des informations de presse préalables.
"Il n'est pas question d'une réduction de 30.000 emplois", a indiqué à l'AFP une source proche de Herbert Diess, PDG du constructeur allemand qui cherche à regagner en compétitivité après des mois de baisse des ventes de ses véhicules en raison de la crise sanitaire.
Cette déclaration vient démentir de premières informations, publiées par le Handelsblatt et confirmées par une source interrogée par l'AFP, selon lesquelles des réductions d'emplois importantes pourraient être imminentes, notamment au siège historique de Wolfsbourg.
Herbert Diess "a évoqué ses craintes pour l'avenir de l'entreprise" et la question des coûts trop élevés "comparé à la concurrence" lors d'une réunion du conseil de surveillance le 24 septembre, écrit ainsi le quotidien économique.
"La restructuration de Volkswagen pourrait menacer un poste sur quatre chez la marque VW" et "une suppression de jusqu'à 30.000 emplois est possible", ajoute le journal, qui a révélé les discussions internes mercredi.
Herbert Diess a exposé "des spéculations sur un scénario extrême" faisant référence à l'introduction de la semaine de quatre jours en 1994 qui "à l'époque" a "sauvé près de 30.000 emplois", avait nuancé une source syndicale au sein du conseil de surveillance, interrogée par l'AFP.
Il existe toutefois "un consensus" quant au fait que "si les ajustements nécessaires ne sont pas faits dans les prochaines années, cela pourrait dans le cas extrême avoir des conséquences sur l'emploi", a souligné cette source.
Une autre source remet également en cause le caractère conflictuel de la réunion, alors que le Handelsblatt évoque un "éclat" et la "colère" des membres du conseil de surveillance face à la menace de suppression de postes.
"Il faut s'occuper de la compétitivité de notre usine de Wolfsbourg", a déclaré pour sa part un porte-parole de M. Diess, évoquant la concurrence de Tesla, qui construit actuellement sa nouvelle usine en Allemagne, jugée plus efficace.
"Le débat est lancé et il y a déjà beaucoup d'idées" mais "pas de scénarios concrets", a-t-il ajouté à l'AFP.
"De manière générale, une suppression de 30.000 emplois est absurde", a réagi un porte-parole du comité d'entreprise.
M. Diess a déjà évoqué devant des dirigeants une profonde réorganisation du site de Wolfsbourg avec la démolition et reconstruction de plusieurs bâtiments dans le cadre du "projet Trinity", une nouvelle gamme de véhicules censés être plus compétitifs.
"Nous lançons la course contre Tesla" et "Trinity va révolutionner Wolfsbourg", a tweeté M. Diess début octobre.
La réorganisation de Volkswagen devrait être évoquée le 12 novembre lors de la réunion de cette instance consacrée à un plan d'investissement pluriannuel.
ys-dac/bt

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