MELEXIS 83.050 € (-3.99 %)     AGEAS 51.420 € (-0.73 %)     KBC 68.020 € (+2.66 %)     EKOPAK 18.600 € (+3.62 %)     MITHRA 23.100 € (-2.33 %)     EURONAV 7.560 € (-0.84 %)     TITAN CEMENT 16.800 € (-1.41 %)     AB INBEV 60.670 € (-2.27 %)     XIOR 46.850 € (-1.58 %)     COLRUYT 50.020 € (-0.04 %)     AGFA-GEVAERT 3.725 € (-9.92 %)     SOLVAY 112.900 € (-1.66 %)     VGP 140.000 € (-0.57 %)     TELENET GROUP 33.780 € (-0.71 %)     ASIT 0.420 € (-6.04 %)     D'IETEREN 88.900 € (-0.61 %)     BPOST 10.160 € (+0.20 %)     HYLORIS 13.600 € (-1.81 %)     ARGENX SE 205.600 € (-2.97 %)     CFE 86.800 € (-0.12 %)     UMICORE 50.160 € (-2.64 %)     BEKAERT 38.340 € (-1.24 %)     ASCENCIO 46.500 € (-0.43 %)     TUBIZE-FIN 76.000 € (-1.04 %)     GBL 89.900 € (-2.01 %)     MDXHEALTH 1.115 € (-0.45 %)     ELIA GROUP 87.700 € (-1.63 %)     KINEPOLIS GROUP 46.040 € (+0.74 %)     ACKERMANS V.HAAREN 132.600 € (-0.97 %)     FAGRON 18.540 € (-2.06 %)     RETAIL ESTATES 64.800 € (-0.77 %)     BARCO 20.420 € (-1.07 %)     PROXIMUS 17.120 € (-2.20 %)     SOFINA 312.400 € (-1.82 %)     NYRSTAR 0.421 € (+0.12 %)     UCB 74.600 € (-2.00 %)     CELYAD ONCOLOGY 4.760 € (-0.94 %)     WDP 29.180 € (-1.62 %)     ONTEX GROUP 11.020 € (-2.65 %)     TINC 12.280 € (-0.16 %)     IBA 16.340 € (-1.80 %)     KBC ANCORA 37.900 € (+1.99 %)     SEQUANA MEDICAL 8.840 € (+3.27 %)     INTERVEST OFF-WARE 22.200 € (0.00 %)     GREENYARD 8.620 € (-1.37 %)     EXMAR 3.550 € (+0.71 %)     BIOCARTIS 4.315 € (-0.12 %)     SHURGARD 38.450 € (-0.26 %)     GIMV 52.600 € (-0.57 %)     AEDIFICA 103.800 € (-1.70 %)     SIPEF 46.600 € (-0.32 %)     BEFIMMO 35.800 € (-0.97 %)     LEASINVEST 76.800 € (+0.26 %)     SOLVAC NOM(RETAIL) 124.000 € (0.00 %)     UNIFIEDPOST GROUP 17.000 € (-0.93 %)     MONTEA C.V.A. 93.800 € (+0.21 %)     CIE BOIS SAUVAGE 393.000 € (0.00 %)     RECTICEL 12.480 € (-1.73 %)     OXURION 2.460 € (+0.41 %)     ACACIA PHARMA 2.180 € (-1.36 %)  
   ALFEN 54.650 € (-4.37 %)     ROYAL DUTCH SHELLA 16.242 € (-2.45 %)     DSM KON 146.950 € (-2.46 %)     RELX 21.000 € (-3.76 %)     PHILIPS KON 45.255 € (-2.97 %)     NEOEN 32.920 € (-3.63 %)     STMICROELECTRONICS 29.090 € (-3.52 %)     LVMH 613.300 € (-1.87 %)     ARCELORMITTAL SA 26.820 € (-2.95 %)     PAULIC MEUNERIE 8.760 € (+0.69 %)     LECTRA 28.350 € (-2.07 %)     FDJ 43.260 € (-1.57 %)     ASML HOLDING 511.300 € (-2.74 %)     VEOLIA ENVIRON. 25.080 € (-2.45 %)     ING GROEP N.V. 10.806 € (-1.87 %)     ORPEA 101.900 € (-3.00 %)     TOTAL 38.770 € (-1.45 %)     HERMES INTL 1 044.000 € (-1.46 %)     CARREFOUR 16.715 € (-0.57 %)     CAPGEMINI 148.900 € (-3.72 %)     BNP PARIBAS ACT.A 55.700 € (-0.21 %)     JC DECAUX SA. 23.460 € (-1.76 %)     ESSILORLUXOTTICA 136.760 € (-2.22 %)     WOLTERS KLUWER 76.340 € (-2.55 %)     EUROPCAR MOBILITY 0.389 € (-2.63 %)     ADYEN 1 775.600 € (-3.50 %)     CERINNOV GROUP 1.146 € (-9.48 %)     TELEPERFORMANCE 310.300 € (-2.36 %)     FAURECIA 43.780 € (-2.78 %)     SANOFI 84.720 € (-1.91 %)     RENAULT 33.240 € (-5.96 %)     VINCI 92.500 € (-2.43 %)     GALAPAGOS 58.200 € (-1.71 %)     BE SEMICONDUCTOR 60.640 € (-1.62 %)     POSTNL 4.183 € (-3.42 %)     AIRBUS 95.300 € (-3.11 %)     TECHNIPFMC 6.650 € (-5.19 %)     APERAM 46.500 € (-1.77 %)     CM.COM 25.750 € (-0.58 %)     BIOMERIEUX 92.800 € (-2.11 %)     L'OREAL 346.750 € (-1.60 %)     IMERYS 44.400 € (-2.76 %)     GENOMIC VISION 0.837 € (-4.34 %)     SPIE 20.520 € (-2.10 %)     SOCIETE GENERALE 25.255 € (-1.48 %)     AEGON 3.911 € (-1.61 %)     CREDIT AGRICOLE 13.232 € (-1.08 %)     IPSEN 78.300 € (-2.20 %)     AKZO NOBEL 101.000 € (-2.79 %)     ALSTOM 45.000 € (-3.33 %)     KERING 694.600 € (-1.39 %)     SCOR SE 27.330 € (-1.94 %)     ENGIE 12.266 € (-3.04 %)     XILAM ANIMATION 43.750 € (-1.80 %)     JUST EAT TAKEAWAY 79.610 € (-0.49 %)     GENFIT 3.520 € (-1.40 %)     GTT 70.050 € (-2.64 %)     MCPHY ENERGY 26.700 € (-4.44 %)     ARCADIS 36.240 € (-1.31 %)     ACHETER-LOUER.FR 0.065 € (0.00 %)  

La pénurie de puces va durer jusqu'en 2022, selon Infineon

04/05/2021 13:04
Le fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon a averti mardi que des goulots d'étranglement risquaient de subsister jusqu'à début 2022 chez les fournisseurs de puces, en affectant surtout le secteur automobile.
"Nous prévoyons que le déséquilibre entre l'offre et la demande (de puces électroniques) persistera encore quelques trimestres, avec le risque que cela dure jusqu'en 2022", a déclaré Reinhard Ploss, président du directoire d'Infineon, lors d'une conférence téléphonique.
Ces "goulots d'étranglement" se font particulièrement sentir dans les segments où le groupe bavarois ne produit pas lui-même les puces mais les achète à des sous-traitants, en particulier pour équiper les microcontrôleurs pour voitures et les produits dans l'Internet des machines (IoT).
Le secteur automobile, premier client d'Infineon, reste victime de "problèmes aigus de livraisons", selon M. Poss, alors que la demande de composants se réveille, après le pic de la pandémie, pour alimenter le boom des véhicules électriques.
Les constructeurs se trouvent en concurrence avec d'autres industries gourmandes en puces -- ordinateurs, smartphones, IoT -- qui captent une bonne part de l'offre.
Des géants comme Ford et Volkswagen ont eux déjà été contraints de réduire leur production.
Infineon évalue à environ "2,5 millions" le nombre de voitures qui ne pourront être produites au premier semestre 2021 dans le monde en raison de la faible disponibilité des semi-conducteurs, a déclaré Helmut Gassel, directeur du marketing, lors d'une conférence téléphonique avec des analystes.
Le groupe munichois, coté au Dax à Francfort, a globalement profité de janvier à mars d'un marché des semi-conducteurs "en plein essor" sur fond de transition énergétique et de travail à domicile qui dopent également la demande en produits électroniques.
"Les usines d'Infineon tournent à plein régime et nous continuons d'investir dans des capacités supplémentaires", a ajouté le patron du groupe.
Annoncée en 2018, la construction d'une nouvelle usine de semi-conducteurs de puissance sur le site de Villach en Autriche, doit être achevée "au quatrième trimestre" finissant fin septembre, a indiqué M. Ploss.
Le groupe n'a pas relevé ses investissements en 2021, toujours prévus à 1,6 milliard d'euros, quand son concurrent américain Intel a dévoilé plus tôt des plans pour investir 20 milliards de dollars dans deux nouvelles usines en Arizona.
Les ventes d'Infineon pour le deuxième trimestre de son exercice décalé ont atteint 2,7 milliards d'euros, tirées par les secteurs automobile et les systèmes de commande programmables, pour un résultat net de 203 millions d'euros.
En dépit des difficultés avec ses fournisseurs de composants, Infineon a relevé son objectif annuel de ventes à environ 11 milliards d'euros, avec une marge de 3% en plus ou en moins.
La marge d'exploitation doit elle atteindre 18%, contre 17,4% lors du trimestre écoulé.
La Bourse sanctionnait mardi le titre Infineon qui perdait à mi-séance 3,28% à Francfort, dans un Dax en repli de 0,42%.
jpl/smk/oaa

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