D'IETEREN 54.300 € (+0.18 %)     UMICORE 35.330 € (+1.20 %)     MONTEA C.V.A. 96.800 € (+1.36 %)     INTERVEST OFF-WARE 21.850 € (+2.34 %)     ATENOR 58.000 € (-1.36 %)     UCB 98.640 € (+0.88 %)     COLRUYT 55.900 € (-0.18 %)     UNIFIEDPOST GROUP 22.010 € (-1.08 %)     CRESCENT 0.038 € (0.00 %)     SHURGARD 38.500 € (+0.79 %)     TESSENDERLO 32.550 € (+2.36 %)     BARCO 17.605 € (+4.76 %)     PROXIMUS 15.775 € (+2.50 %)     ACKERMANS V.HAAREN 112.700 € (+2.45 %)     AGEAS 35.970 € (+5.42 %)     WAREHOUSES 43.400 € (-4.19 %)     VAN DE VELDE 23.200 € (+0.87 %)     HOME INVEST BE. 116.000 € (0.00 %)     SOLVAY 75.000 € (+2.26 %)     VGP 118.600 € (+1.37 %)     ORANGE BELGIUM 13.940 € (+1.60 %)     ARGENX SE 217.600 € (+3.82 %)     XIOR 54.800 € (+0.74 %)     KBC ANCORA 27.460 € (+5.70 %)     VASTNED RETAIL BEL 20.500 € (-2.38 %)     BPOST 7.670 € (+0.66 %)     LEASINVEST 80.200 € (0.00 %)     GREENYARD 5.180 € (+0.19 %)     WDP 30.260 € (+0.93 %)     EXMAR 2.100 € (+1.94 %)     RECTICEL 8.600 € (+3.37 %)     MELEXIS 65.700 € (+2.74 %)     BIOCARTIS 4.540 € (+0.89 %)     NYXOAH 19.300 € (-1.04 %)     ECONOCOM GROUP 2.495 € (+3.31 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 14.140 € (+3.21 %)     TUBIZE-FIN 79.900 € (+0.63 %)     EURONAV 7.445 € (-2.36 %)     SIOEN 18.850 € (+7.41 %)     RETAIL ESTATES 53.800 € (+2.67 %)     CARE PROPERTY INV. 27.200 € (+1.12 %)     AEDIFICA 102.800 € (+1.58 %)     DECEUNINCK 1.500 € (0.00 %)     GBL 78.060 € (+3.53 %)     ONTEX GROUP 11.280 € (+2.55 %)     IBA 11.040 € (+4.94 %)     ELIA GROUP 86.600 € (-0.46 %)     TELENET GROUP 32.440 € (+1.00 %)     GIMV 47.400 € (+2.49 %)     ACACIA PHARMA 1.950 € (+1.56 %)     COFINIMMO 126.800 € (+2.09 %)     LOTUS BAKERIES 3 380.000 € (+2.74 %)     MDXHEALTH 0.790 € (+0.13 %)     TINC 13.350 € (+0.38 %)     FAGRON 21.640 € (+1.50 %)     CIE BOIS SAUVAGE 326.000 € (+0.93 %)     IMMOBEL 65.600 € (-0.61 %)     BREDERODE 78.000 € (+1.69 %)     SOFINA 236.500 € (+1.50 %)     KBC 43.770 € (+4.56 %)  
   VOPAK 48.740 € (-0.45 %)     PHILIPS KON 40.000 € (+3.71 %)     CREDIT AGRICOLE 7.578 € (+5.78 %)     VALLOUREC 17.132 € (+12.87 %)     ROYAL DUTCH SHELLA 11.224 € (+0.86 %)     2CRSI 3.180 € (+2.91 %)     EUROPCAR MOBILITY 0.517 € (+3.40 %)     KAUFMAN ET BROAD 32.800 € (+5.81 %)     CRCAM NORD CCI 18.000 € (+0.06 %)     GENFIT 4.852 € (+30.85 %)     AIR FRANCE -KLM 2.979 € (+0.64 %)     UNILEVER 52.180 € (+2.23 %)     SANOFI 87.320 € (+0.82 %)     TARKETT 9.075 € (+5.16 %)     QUANTUM GENOMICS 2.700 € (+9.98 %)     INTERTRUST 14.760 € (+3.22 %)     MEDINCELL 7.480 € (+6.86 %)     GALAPAGOS 121.850 € (+3.00 %)     JUST EAT TAKEAWAY 95.500 € (+1.17 %)     KEYRUS 2.050 € (0.00 %)     ARCELORMITTAL SA 11.436 € (+10.92 %)     EUROFINS SCIENT. 673.800 € (+1.02 %)     ACCOR 24.410 € (+4.99 %)     ORAPI 5.500 € (-2.14 %)     STMICROELECTRONICS 25.700 € (+2.47 %)     AALBERTS NV 30.650 € (+4.50 %)     EIFFAGE 71.160 € (+3.25 %)     AMG 14.060 € (+1.41 %)     GENSIGHT BIOLOGICS 3.950 € (+17.56 %)     DRONE VOLT 0.350 € (-6.42 %)     AXA 16.098 € (+3.39 %)     CA TOULOUSE 31 CCI 87.400 € (-1.24 %)     NEWAYS ELECTRONICS 8.020 € (+0.75 %)     FERMENTALG 1.424 € (+0.99 %)     BASSAC 41.500 € (0.00 %)     THERACLION 1.820 € (+41.63 %)     RALLYE 3.740 € (+9.04 %)     VIVENDI 23.840 € (+1.32 %)     AKWEL 16.700 € (+7.74 %)     TOTAL 28.800 € (+2.64 %)     ING GROEP N.V. 6.168 € (+4.60 %)     GROUPE CRIT 52.000 € (+4.73 %)     BOSKALIS WESTMIN 17.000 € (+1.07 %)     SOCIETE GENERALE 11.452 € (+5.03 %)     CARREFOUR 13.975 € (+2.04 %)     ALSTOM 44.030 € (+2.16 %)     LVMH 405.900 € (+1.42 %)     ORANGE 8.996 € (+1.19 %)     BNP PARIBAS ACT.A 31.820 € (+5.19 %)     MAISONS DU MONDE 12.640 € (+4.55 %)     SES 6.050 € (+5.73 %)     NOVACYT 5.160 € (+7.95 %)     HAULOTTE GROUP 4.030 € (+0.12 %)     ADYEN 1 595.500 € (0.00 %)     OCI 10.490 € (+2.74 %)     DSM KON 135.350 € (+0.74 %)     ABN AMRO BANK N.V. 7.214 € (+6.68 %)     PEUGEOT 15.850 € (+4.28 %)     RUBIS 35.540 € (+3.43 %)     GL EVENTS 7.960 € (+0.38 %)  

Berger (CFDT) et FO demandent à Airbus de "ne pas se précipiter à supprimer des emplois"

16/09/2020 16:58
Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, et FO ont exhorté mercredi Airbus à négocier un accord d'activité partielle de longue durée (APLD) et à ne pas se "précipiter à supprimer des emplois".
Dans une lettre aux salariés dévoilée lundi par La Tribune et que l'AFP s'est procurée, le directeur exécutif de l'avionneur Guillaume Faury a jugé "peu probable que les départs volontaires suffiront" pour atteindre 15.000 suppressions de postes, dont 5.000 en France, afin d'adapter Airbus à la crise du secteur aéronautique.
Avec ces propos, "Airbus précipite les choses", a réagi Laurent Berger, interrogé mercredi par RTL. "Il n'y a pas besoin pour l'instant chez Airbus de licenciements", a affirmé le leader syndical.
"Airbus a 7.600 avions en commande et à peu près dix ans de plan de charge, on ne va pas se précipiter à supprimer des emplois et des compétences dans cette entreprise", a-t-il insisté, en appelant Airbus à "d'abord s'inscrire dans les dispositifs créés pour cette période de crise", comme l'APLD.
"Il faut qu'Airbus négocie vraiment un accord d'APLD avant d'annoncer des licenciements secs", a estimé M. Berger, jugeant que "les entreprises ne peuvent pas passer au guichet des aides (...) et en même temps ne pas pratiquer une responsabilité dans la préservation de l'emploi".
- "Ligne rouge" -
Dominique Delbouis, coordinateur FO Airbus, a lui aussi rappelé mercredi après-midi dans un communiqué que le "Zéro licenciement contraint" constituait une "ligne rouge" à ne pas franchir, insistant pour un "dialogue social aboutissant à des mesures justes, justifiées et socialement acceptables".
FO, qui a récemment rencontré M. Faury, a mis l'accent sur l'"utilisation massive de l'APLD", l'utilisation des crédits de formation, la suppression des quotas de départs anticipés à la retraite "qui sont à ce stade bloqués au nombre de 650" et le "rallongement de la durée d'application" du plan.
Pour M. Delbouis, "l'attrition (perte des clients, Ndlr) des commandes d'avions long courrier (A330-A350) fait peser un risque très important sur l'équilibre de notre carnet de commandes, comme sur la répartition des charges de travail au niveau européen. Pour FO, un déséquilibre sur ce point serait totalement inacceptable".
L'avionneur a réduit ses cadences de production d'avions commerciaux de près de 40% pour faire face à la situation issue de la crise du transport aérien provoquée par la pandémie de Covid-19.
Airbus compte sur des départs en retraite anticipés, des départs volontaires mais aussi sur la conclusion avec les syndicats d'accords de modération salariale pour limiter les licenciements.
Sur les 5.000 postes à supprimer en France, Guillaume Faury a dit espérer préserver "jusqu'à 1.000 emplois" grâce au dispositif d'APLD et 500 autres grâce aux aides pour "développer des projets de R&D".
Depuis l'annonce du plan de restructuration fin juin, la direction a toujours indiqué qu'elle n'excluait pas des départs contraints tout en disant "tout faire pour les empêcher".
La ligne rouge syndicale en France comme en Allemagne, principaux pays d'implantation de l'avionneur, est le "zéro licenciement sec".
Le gouvernement, par la voix de la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, avait demandé fin juillet à Airbus de ne pas avoir recours à des départs contraints dans le cadre de son plan social et affirmé être "vigilant" en suivant "de très près la façon dont l'argent public sera employé".
Un dernier round de discussions entre direction et syndicats doit se tenir les 22 et 23 septembre.
esp-cpy/hj/mm

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