FAGRON 16.960 € (-1.05 %)     KBC 42.970 € (-2.69 %)     PROXIMUS 20.470 € (-2.01 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 12.320 € (-0.65 %)     EURONAV 8.700 € (+0.35 %)     ECONOCOM GROUP 1.586 € (+1.28 %)     GBL 67.320 € (-0.80 %)     KBC ANCORA 25.320 € (-1.86 %)     UCB 80.100 € (+1.68 %)     VIOHALCO 1.588 € (-15.89 %)     KINEPOLIS GROUP 32.450 € (-0.31 %)     AB INBEV 39.860 € (-0.78 %)     BALTA GROUP 0.800 € (-1.23 %)     SOFINA 189.000 € (-1.87 %)     SIPEF 44.000 € (0.00 %)     AGEAS 34.740 € (-7.09 %)     BREDERODE 69.600 € (-0.29 %)     SOLVAY 65.600 € (-1.71 %)     BEFIMMO 40.250 € (-1.83 %)     TINC 12.350 € (0.00 %)     TITAN CEMENT 10.220 € (+2.20 %)     D'IETEREN 42.550 € (+0.59 %)     COLRUYT 51.680 € (+3.07 %)     WDP 24.270 € (-1.34 %)     BARCO 132.000 € (-0.83 %)     TESSENDERLO 25.900 € (+1.17 %)     BIOCARTIS 3.440 € (-3.23 %)     BPOST 6.280 € (+1.95 %)     ORANGE BELGIUM 15.880 € (+0.51 %)     ARGENX SE 120.600 € (-1.07 %)     UMICORE 31.950 € (-2.05 %)     ELIA GROUP 91.300 € (-1.93 %)     ACKERMANS V.HAAREN 115.700 € (-0.26 %)     MITHRA 21.550 € (-0.69 %)     SIOEN 17.050 € (-0.58 %)     RECTICEL 4.520 € (-1.20 %)     AEDIFICA 91.900 € (-0.43 %)     INTERVEST OFF-WARE 22.050 € (-1.12 %)     ONTEX GROUP 15.240 € (-2.31 %)     MONTEA C.V.A. 84.700 € (+1.19 %)     TELENET GROUP 29.800 € (+2.55 %)     RETAIL ESTATES 45.000 € (-0.66 %)     QUESTFOR GR-PRICAF 4.600 € (+2.91 %)     ASCENCIO 38.200 € (-1.80 %)     XIOR 38.300 € (-0.26 %)     BEKAERT 15.560 € (-0.64 %)     MELEXIS 46.460 € (+0.22 %)     IMMOBEL 63.000 € (-0.32 %)     SHURGARD 28.000 € (+0.18 %)     ACACIA PHARMA 2.280 € (+1.33 %)     MDXHEALTH 0.600 € (-2.12 %)     CRESCENT 0.025 € (+4.60 %)     BANCO BILBAO VIZC. 2.910 € (-4.64 %)     COFINIMMO 116.600 € (-0.34 %)     HOME INVEST BE. 107.500 € (-0.92 %)     GREENYARD 3.750 € (+1.35 %)     SEQUANA MEDICAL 4.900 € (-3.92 %)     KEYWARE TECH. 0.620 € (+1.64 %)     GIMV 47.600 € (+0.21 %)     LOTUS BAKERIES 2 750.000 € (-3.51 %)  
   RELX 18.845 € (+0.91 %)     ING GROEP N.V. 4.736 € (-1.63 %)     UNIBAIL-RODAMCO-WE 48.560 € (-2.33 %)     ADYEN 739.600 € (-0.08 %)     ABN AMRO BANK N.V. 7.218 € (-2.30 %)     AEGON 2.084 € (-8.76 %)     ROYAL DUTCH SHELLA 17.634 € (-1.11 %)     NN GROUP 22.060 € (-9.48 %)     PROSUS 61.220 € (-1.10 %)     INTERTRUST 11.400 € (-1.38 %)     ASML HOLDING 228.550 € (-0.44 %)     WOLTERS KLUWER 60.040 € (-0.83 %)     ASR NEDERLAND 21.130 € (-7.12 %)     CGG 1.047 € (+3.82 %)     BASIC-FIT 14.260 € (-0.28 %)     ENGIE 8.748 € (-1.64 %)     FDJ 20.830 € (-3.12 %)     AHOLD DEL 21.640 € (+0.14 %)     KPN KON 2.137 € (-1.16 %)     UNILEVER 44.670 € (+0.36 %)     GENSIGHT BIOLOGICS 2.050 € (+11.53 %)     ARCELORMITTAL SA 7.971 € (-1.26 %)     AKZO NOBEL 58.680 € (+1.52 %)     LVMH 325.150 € (-0.06 %)     AURES TECHNOLOGIES 17.450 € (+0.87 %)     KERING 453.200 € (-0.53 %)     L'OREAL 239.300 € (+0.55 %)     SANOFI 80.740 € (+1.59 %)     VALLOUREC 1.162 € (-0.68 %)     HERMES INTL 600.200 € (+0.27 %)     TOMTOM 7.105 € (-1.52 %)     BNP PARIBAS ACT.A 25.240 € (-3.09 %)     ID LOGISTICS GROUP 138.800 € (+2.06 %)     SAFRAN 67.620 € (-1.43 %)     CNP ASSURANCES 8.425 € (-5.55 %)     VOPAK 46.020 € (+1.54 %)     CELLECTIS 7.600 € (-3.80 %)     CREDIT AGRICOLE 6.120 € (-2.17 %)     SCHLUMBERGER 12.750 € (-1.54 %)     VALEO 14.195 € (-1.80 %)     ADUX 1.270 € (+7.63 %)     SOCIETE GENERALE 13.596 € (-2.44 %)     ABC ARBITRAGE 6.150 € (+0.49 %)     RENAULT 16.278 € (-0.21 %)     NATIXIS 2.172 € (-4.32 %)     JC DECAUX SA. 16.180 € (+0.19 %)     SCHNEIDER ELECTRIC 74.540 € (+1.28 %)     DEINOVE 0.680 € (-7.10 %)     ESSILORLUXOTTICA 95.380 € (-1.00 %)     ACCOR 23.160 € (+0.70 %)     CAPGEMINI 70.000 € (-0.43 %)     VINCI 65.920 € (+1.26 %)     PHILIPS KON 36.055 € (+0.21 %)     TELEPERFORMANCE 177.450 € (+0.25 %)     TOTAL 35.175 € (-3.05 %)     AMOEBA 1.400 € (+9.38 %)     MAISONS DU MONDE 7.115 € (+1.79 %)     SODEXO 59.080 € (-0.71 %)     NOVACYT 2.080 € (+7.88 %)     DIETSWELL 0.460 € (+53.33 %)  

Le rouge revient sur des marchés effrayés par la propagation du virus

26/03/2020 13:04
L'horizon s'est obscurci jeudi pour les marchés, à nouveau en baisse, effrayés par la propagation implacable du nouveau coronavirus partout dans le monde et en particulier aux États-Unis, première économie de la planète.
Le rouge a fait son retour en Asie, où Tokyo notamment, après deux séances de gains spectaculaires, a brutalement marqué le pas, face aux craintes croissantes d'une flambée de la maladie dans la capitale japonaise.
La petite éclaircie des deux derniers jours en Europe a également été balayée.
Vers 13H45 (11H45 GMT), Paris perdait 2,02%, Francfort 2,67% et Londres 2,67%. Milan reculait de 1,23% et Madrid de 2,15%.
Et la couleur s'annonçait identique aux Etats-Unis. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average perdait 0,50%, celui de l'indice élargi S&P 500 0,87% et celui du Nasdaq, à forte coloration technologique, 0,51%.
Malgré un confinement qui concerne désormais plus de trois milliards de personnes, le bilan ne cesse en effet de monter avec au moins 21.867 victimes.
Juste avant l'ouverture des places américaines, le patron de la Fed a pourtant essayé de rassurer une fois de plus, en promettant que son institution allait continuer à prêter de l'argent "agressivement" pour combattre l'impact économique de l'épidémie, mais cela n'a pas infléchi la tendance.
Les investisseurs s'inquiètent "de la propagation quasi incontrôlée du virus aux États-Unis et en particulier à New York, qui se confine de plus en plus", estime John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud.
"Aux États-Unis, nous n'avons que deux semaines de recul, avec des réactions différentes d'un État à l'autre : la Californie et New York ont pris des mesures de confinement mais le Texas, par exemple s'y refuse", souligne auprès de l'AFP Daniel Morris, stratégiste senior chez BNP Paribas Asset Management.
"La situation est donc toujours difficile à évaluer", mais au vu des baisses conséquentes, "le marché table déjà sur une récession sévère", complète-t-il.
"Le PIB des États-Unis est d'environ 22.000 milliards de dollars, soit 1.800 milliards de dollars par mois. Si l'activité économique baisse de 25%, cela représente environ 500 milliards de dollars par mois", calcule l'expert.
Avec les 2.000 milliards mis sur la table par l'exécutif américain, cela permet de tenir quatre mois et seulement deux si l'activité est réduite de moitié, poursuit-il.
Dans ce contexte, le marché du pétrole évoluait aussi dans le rouge vers 12H10 GMT, avec un prix du baril de brut américain WTI en retrait de 3,80% à 23,56 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord perdait 2,23% à 26,78 dollars.
Et l'euro continuait de s'apprécier face au dollar.
Sur le marché de la dette, les mouvements restaient limités.
"Le marché se sont calmés depuis que les programmes massifs de la Fed et la BCE ont été dévoilés", a noté auprès de l'AFP Eric Vanraes, gérant obligataire de la banque suisse Eric Sturdza.
- Explosion du chômage aux Etats-Unis -
Mercredi, les indices européens avaient pourtant réussi à enchaîner une deuxième séance de hausse d'affilée, grâce au vote par le Sénat américain d'un plan "historique" de 2.000 milliards de dollars.
Le plan doit encore être approuvé par la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, vendredi, avant d'être promulgué par le président américain.
En Allemagne, les députés, après des années de rigueur budgétaire, ont également adopté un plan de sauvetage "historique" de près de 1.100 milliards d'euros.
Alors que le G7 qui regroupe sept grandes puissances économiques a peiné à afficher son unité contre le Covid-19, entre des Etats-Unis accusant la Chine de "désinformation" et des Européens insistant sur la nécessaire coopération avec Pékin, les investisseurs attendaient avec anxiété les derniers chiffres des demandes hebdomadaires d'allocations chômage outre-Atlantique.
Celles-ci ont explosé en raison de la pandémie avec plus de trois millions de personnes supplémentaires qui ont demandé à en bénéficier la semaine passée, un record historique, selon le département du Travail.
Après l'effondrement attendu en Allemagne du moral des consommateurs allemands en avril, selon le baromètre GfK et une lourde chute du climat des affaires en France, les craintes des marchés ont ainsi été confirmées.
bur-abx/jld/pcm

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