UMICORE 26.560 € (+1.41 %)     AB INBEV 85.630 € (+1.33 %)     GBL 80.920 € (+1.45 %)     OXURION 5.510 € (+1.47 %)     DECEUNINCK 1.970 € (+1.29 %)     D'IETEREN 43.750 € (+1.63 %)     KINEPOLIS GROUP 51.700 € (0.00 %)     BEKAERT 23.940 € (+1.10 %)     ASCENCIO 56.800 € (0.00 %)     FNG NV 17.800 € (+5.95 %)     BIOCARTIS 9.770 € (+0.10 %)     BPOST 9.162 € (+2.05 %)     SIPEF 37.150 € (+5.39 %)     AGEAS 47.750 € (+1.42 %)     RETAIL ESTATES 80.900 € (-0.12 %)     CARE PROPERTY INV. 27.100 € (-2.52 %)     LEASINVEST 107.000 € (-1.83 %)     BEFIMMO 51.800 € (+0.78 %)     LOTUS BAKERIES 2 540.000 € (-1.17 %)     EURONAV 6.745 € (+2.82 %)     BALTA GROUP 2.665 € (+1.33 %)     AGFA-GEVAERT 3.282 € (+0.31 %)     ATENOR 70.000 € (-2.23 %)     RECTICEL 7.000 € (+2.79 %)     FLUXYS BELGIUM D 27.500 € (+0.36 %)     SIOEN 21.350 € (-0.47 %)     COFINIMMO 120.400 € (+0.33 %)     VGP 76.000 € (+1.33 %)     ACKERMANS V.HAAREN 126.700 € (+1.20 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 21.000 € (+2.44 %)     XIOR 45.800 € (-0.43 %)     COLRUYT 46.070 € (+2.26 %)     HOME INVEST BE. 98.200 € (-0.81 %)     SOLVAY 87.020 € (+1.16 %)     TINC 12.600 € (-0.40 %)     BARCO 175.000 € (+0.81 %)     AEDIFICA 99.700 € (+0.30 %)     SOFINA 168.200 € (+0.72 %)     KBC ANCORA 34.600 € (+2.19 %)     BANIMMO A 3.350 € (-0.89 %)     TUBIZE-FIN 58.500 € (+0.86 %)     CIE BOIS SAUVAGE 363.000 € (-1.09 %)     MONTEA C.V.A. 76.300 € (-0.39 %)     ONTEX GROUP 13.550 € (+2.11 %)     TELENET GROUP 45.400 € (-0.31 %)     MITHRA 26.620 € (+2.86 %)     ACACIA PHARMA 1.850 € (+2.78 %)     ARGENX SE 123.500 € (+1.98 %)     PROXIMUS 27.160 € (+2.07 %)     CFE 80.700 € (+3.59 %)     CELYAD 10.460 € (+2.15 %)     IMMOBEL 62.200 € (-0.64 %)     MELEXIS 55.400 € (+4.43 %)     ELIA 73.600 € (-1.21 %)     KBC 52.200 € (+2.47 %)     PICANOL 63.800 € (+2.24 %)     VAN DE VELDE 25.200 € (-0.79 %)     INTERVEST OFF-WARE 25.950 € (0.00 %)     BREDERODE 62.600 € (0.00 %)     FAGRON 16.390 € (+2.44 %)  
   AHOLD DEL 20.985 € (+3.91 %)     SANOFI 75.990 € (+1.55 %)     TECHNIPFMC 21.100 € (+3.38 %)     PHILIPS KON 41.650 € (+1.71 %)     STEF 79.000 € (-0.88 %)     ING GROEP N.V. 8.583 € (+2.98 %)     MAISONS DU MONDE 15.970 € (+3.43 %)     VEOLIA ENVIRON. 21.930 € (+0.41 %)     KERING 432.300 € (+1.10 %)     GENOMIC VISION 0.446 € (-6.50 %)     HEIJMANS 7.990 € (+4.44 %)     ADYEN 659.400 € (+0.64 %)     TOTAL 43.235 € (-0.15 %)     WERELDHAVE 17.700 € (+0.51 %)     APERAM 19.690 € (+2.98 %)     ASM INTERNATIONAL 72.920 € (+1.39 %)     SOCIETE GENERALE 22.070 € (+3.25 %)     WORLDLINE 61.750 € (+2.75 %)     TARKETT 13.390 € (+3.32 %)     VOLUNTIS 2.560 € (+17.43 %)     ARCELORMITTAL SA 11.778 € (+2.94 %)     LNA SANTE 46.100 € (+0.44 %)     BOURBON CORP. 3.420 € (-1.44 %)     ICADE 78.200 € (+1.56 %)     CASINO GUICHARD 34.880 € (+0.90 %)     UNILEVER 53.340 € (+1.46 %)     FLOW TRADERS 24.260 € (+1.17 %)     HEINEKEN 94.200 € (+1.93 %)     LAFARGEHOLCIM LTD 42.420 € (+0.93 %)     SCHNEIDER ELECTRIC 72.640 € (+1.59 %)     LISI 25.650 € (-0.19 %)     VIVENDI 25.470 € (+1.64 %)     INGENICO GROUP 87.240 € (+2.01 %)     ARCADIS 16.700 € (+1.40 %)     BAM GROEP KON 3.002 € (+4.24 %)     S.E.B. 133.700 € (+1.44 %)     FUGRO 6.136 € (+4.82 %)     WOLTERS KLUWER 64.320 € (+0.37 %)     SPIE 16.030 € (+1.46 %)     SCHLUMBERGER 29.100 € (+2.11 %)     AKZO NOBEL 80.780 € (+0.84 %)     SES 14.260 € (+3.41 %)     UNIBAIL-RODAMCO-WE 120.350 € (+0.80 %)     BRUNEL INTERNAT 10.560 € (-1.68 %)     AMG 18.700 € (+3.46 %)     GALAPAGOS 154.850 € (+1.61 %)     VISIOMED GROUP 0.021 € (-2.73 %)     APRIL 22.300 € (+0.45 %)     KPN KON 2.773 € (+1.87 %)     SOITEC 86.000 € (+1.18 %)     FINANCIERE ODET 772.000 € (+0.52 %)     GETLINK SE 12.450 € (+0.40 %)     XILAM ANIMATION 32.900 € (+1.23 %)     ARKEMA 74.360 € (+1.42 %)     IPSOS 23.800 € (+3.48 %)     ATARI 0.347 € (+0.76 %)     GTT 80.850 € (-0.43 %)     EIFFAGE 88.880 € (+2.49 %)     PERRIER (GERARD) 50.600 € (+0.80 %)     VOLKERWESSELS 17.800 € (+2.18 %)  

Forte détente du marché de la dette, nouveaux records pour l'Allemagne et la France

07/08/2019 15:46
La crainte de voir la croissance mondiale caler du fait des tensions commerciales et monétaires entraînait une forte détente du marché de la dette mercredi, avec de nouveaux records en territoire négatif pour la France et l'Allemagne.
"Nous restons sur la même tendance avec des niveaux extraordinairement bas", en particulier en zone euro, a souligné auprès de l'AFP René Defossez, stratégiste obligataire chez Natixis.
En zone euro, le marché "va de record en record", a également observé Aurélien Buffault, responsable de la gestion obligataire chez Meeschaert, interrogé par l'AFP.
"Personne ne veut s'exposer, tout le marché est en mode +aversion pour le risque+ et tous les ingrédients sont là pour faire baisser les rendements", a complété M. Defossez.
Le premier facteur est à chercher du côté des banques centrales accommodantes, que ce soit la Fed ou la BCE, "mais cela ne suffit pas à expliquer des niveaux aussi bas", selon lui.
"Le 2e catalyseur, ce sont les risques qui pèsent sur les marchés et alimentent les craintes, en premier lieu la guerre commerciale sino-américaine qui a pris un nouvel élan sur le terrain monétaire", a-t-il ajouté, "mais également le risque d'un Brexit sans accord."
Les obligations d'Etat, considérées comme des actifs très sûrs, servent traditionnellement de refuge en cas d'agitation, au même titre que l'or ou certaines monnaies comme le yen.
Les politiques monétaires accommodantes sont également un puissant facteur de soutien pour le marché de la dette, car c'est l'un des principaux bénéficiaires des mesures de rachats d'actifs.
Depuis quelques mois, la combinaison de ces deux facteurs a fait basculer une partie du marché obligataire en territoire négatif et notamment sa référence, le taux d'emprunt à 10 ans de l'Allemagne, le Bund, qui s'enfonce chaque jour un peu plus.
Un taux négatif sur une obligation signifie que l'investisseur qui gardera ce titre jusqu'au bout perdra de l'argent.
A l'inverse, pour un Etat, des taux bas offrent l'assurance de garder des marges de manoeuvres budgétaires, et pour des entreprises, celle de pouvoir se financer à bas coûts. Par ailleurs, les investisseurs ont été déçus par "une série de mauvais indicateurs", comme la production industrielle allemande qui s'est tassée de 1,5% en juin, a noté M. Buffault.
Des taux bas peuvent aussi aider à rendre les économies plus compétitives dans un contexte de faible croissance.
A 16H50 (14H50 GMT), le taux d'emprunt allemand à 10 ans reculait à -0,597%, après être descendu jusqu'au plancher record de -0,6133%, contre -0,536% mardi à la clôture du marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise.
Le rendement de même maturité de la France refluait également à -0,337% contre -0,264% la veille. Il a également inscrit un nouveau record à -0,3564%.
Celui de l'Italie se détendait également à 1,379% contre 1,513%, tout comme celui de l'Espagne, à 0,119% contre 0,230%.
Aux États-Unis, le taux à dix ans baissait nettement lui aussi à 1,642%, soit son plus bas niveau depuis octobre 2016, contre 1,702% mardi, à l'instar de celui à 30 ans, à 2,155% contre 2,233%. Enfin, le taux américain à deux ans s'établissait à 1,551% contre 1,539%.
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