UCB 71.520 € (-0.67 %)     KBC 66.920 € (-0.56 %)     ORANGE BELGIUM 18.640 € (-0.75 %)     UMICORE 39.780 € (-0.15 %)     DEXIA 0.702 € (-13.97 %)     CELYAD 10.900 € (-1.45 %)     EXMAR 5.370 € (+1.13 %)     AB INBEV 70.890 € (-0.38 %)     RESILUX 139.500 € (0.00 %)     XIOR 51.300 € (-0.97 %)     MONTEA C.V.A. 79.500 € (-1.49 %)     ASIT 2.595 € (+8.35 %)     BEFIMMO 57.900 € (-1.53 %)     LOTUS BAKERIES 2 540.000 € (0.00 %)     EVS BROADC.EQUIPM. 20.250 € (-0.98 %)     FLUXYS BELGIUM D 29.000 € (+1.75 %)     CARE PROPERTY INV. 29.000 € (0.00 %)     BREDERODE 71.400 € (-0.28 %)     ACKERMANS V.HAAREN 139.100 € (-0.78 %)     NYRSTAR 0.157 € (+1.62 %)     AGEAS 53.000 € (-1.01 %)     ONTEX GROUP 16.720 € (+0.97 %)     GBL 91.800 € (-0.93 %)     SHURGARD 31.600 € (+0.32 %)     IBA 13.610 € (-0.66 %)     SEQUANA MEDICAL 6.520 € (+1.87 %)     CFE 82.600 € (-0.72 %)     WERELDHAVE BELGIUM 87.600 € (-1.13 %)     AEDIFICA 116.200 € (-0.51 %)     CIE BOIS SAUVAGE 374.000 € (-0.27 %)     LEASINVEST 123.000 € (-0.81 %)     OXURION 2.685 € (-0.92 %)     ECONOCOM GROUP 2.376 € (+1.11 %)     KBC ANCORA 45.040 € (-0.57 %)     TER BEKE 106.000 € (+0.95 %)     TELECOM ITALIA SPA 0.599 € (+5.07 %)     KINEPOLIS GROUP 58.400 € (-1.02 %)     PROXIMUS 27.680 € (+0.07 %)     MELEXIS 62.950 € (-2.02 %)     ASCENCIO 59.800 € (0.00 %)     TINC 13.550 € (-1.09 %)     TITAN CEMENT 18.700 € (+3.31 %)     INTERVEST OFF-WARE 27.500 € (-2.31 %)     BIOCARTIS 6.280 € (+2.95 %)     VAN DE VELDE 24.100 € (+0.42 %)     GREENYARD 4.950 € (-1.39 %)     COLRUYT 46.800 € (-1.52 %)     BEKAERT 23.820 € (-1.57 %)     MDXHEALTH 1.020 € (+1.39 %)     ACACIA PHARMA 1.774 € (+0.11 %)     RECTICEL 7.760 € (0.00 %)     MITHRA 27.060 € (-1.38 %)     ARGENX SE 130.700 € (-1.88 %)     BARCO 204.500 € (-1.21 %)     ELIA 75.600 € (-1.05 %)     D'IETEREN 58.700 € (-1.34 %)     TUBIZE-FIN 62.500 € (-1.88 %)     AGFA-GEVAERT 4.394 € (+1.85 %)     PICANOL 67.200 € (+0.30 %)     SOLVAY 103.950 € (+0.39 %)  
   TOTAL 48.855 € (+0.19 %)     AIR LIQUIDE 120.750 € (-0.17 %)     AXA 25.000 € (-0.02 %)     DASSAULT SYSTEMES 140.500 € (-0.57 %)     PERNOD RICARD 167.250 € (-0.45 %)     ELIS 17.460 € (+0.81 %)     ESSILORLUXOTTICA 137.800 € (-0.83 %)     BNP PARIBAS ACT.A 51.500 € (+0.78 %)     GROUPE GORGE 15.440 € (-0.26 %)     LVMH 394.500 € (-0.93 %)     ACTEOS 1.235 € (-1.98 %)     ROYAL DUTCH SHELLA 26.400 € (-0.56 %)     VIVENDI 24.860 € (0.00 %)     REXEL 11.240 € (-0.75 %)     BUREAU VERITAS 23.960 € (+0.34 %)     MICHELIN 111.200 € (-0.67 %)     IMERYS 36.200 € (-0.55 %)     EIFFAGE 100.100 € (+0.87 %)     SAINT GOBAIN 36.300 € (-1.21 %)     CAPGEMINI 108.700 € (+0.79 %)     PUBLICIS GROUPE SA 38.890 € (-0.54 %)     HEINEKEN 92.620 € (-0.58 %)     ASML HOLDING 242.800 € (-0.76 %)     FDJ PROMESSES 22.700 € (+16.41 %)     ARTEFACT 1.132 € (-0.18 %)     CATANA GROUP 2.795 € (-1.24 %)     ROTHSCHILD & CO 25.100 € (-0.20 %)     GALAPAGOS 168.700 € (-0.03 %)     PEUGEOT 22.470 € (-0.13 %)     EDF 9.246 € (0.00 %)     INNATE PHARMA 5.360 € (-0.74 %)     AKKA TECHNOLOGIES 60.200 € (-1.47 %)     CARREFOUR 15.450 € (+0.78 %)     WENDEL 123.800 € (-1.20 %)     L'OREAL 255.500 € (-1.20 %)     ASM INTERNATIONAL 99.220 € (-2.10 %)     EURONEXT 67.850 € (-2.72 %)     NEURONES 20.300 € (-1.46 %)     THALES 91.200 € (-0.96 %)     COFACE 9.970 € (+0.45 %)     AEGON 4.066 € (-0.51 %)     PHILIPS KON 40.870 € (-0.54 %)     UNIBAIL-RODAMCO-WE 140.850 € (-0.56 %)     SPIR COMMUNICATION 4.360 € (+6.86 %)     VINCI 100.650 € (+0.15 %)     STEF 88.200 € (+0.46 %)     ACCOR 38.880 € (-0.21 %)     APERAM 26.800 € (-1.72 %)     GETLINK SE 15.300 € (-1.67 %)     BOUYGUES 37.030 € (+0.79 %)     CHARGEURS 15.460 € (-0.64 %)     AKZO NOBEL 86.470 € (-1.84 %)     ELEC.STRASBOURG 112.500 € (-0.44 %)     PROLOGUE 0.375 € (-3.35 %)     LEGRAND 70.900 € (-1.25 %)     ABIVAX 10.880 € (+1.12 %)     SLIGRO FOOD GROUP 23.300 € (-1.27 %)     AIR FRANCE -KLM 10.220 € (-1.06 %)     ABC ARBITRAGE 6.640 € (-0.30 %)     SANOFI 84.900 € (+2.44 %)  

Vin de paille: le Conseil d'Etat valide l'AOC Corrèze

08/11/2019 14:01
Le Conseil d'Etat a rejeté jeudi la requête des viticulteurs du Jura qui réclamaient l'annulation de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) Corrèze, lui permettant d'utiliser la mention "vin de paille" sur ses bouteilles de liquoreux, a-t-on appris vendredi auprès de la Fédération des vins de la Corrèze.
"On est heureux et soulagé. Le Conseil d'Etat n'a pas suivi le rapporteur public", a déclaré à l'AFP le président de cette Fédération, Jean Mage. Une trentaine de vignerons corréziens exploitent au total une centaine d'hectares, principalement du rouge, mais aussi du blanc, du rosé et, sur 20 hectares, du vin de paille, de part et d'autre de Brive-la-Gaillarde.
"Les gens vont pouvoir faire des investissements dans cette nouvelle AOC car jusqu'à présent, c'était quand même incertain", a-t-il poursuivi, espérant avec cette décision augmenter les ventes, attirer de nouveaux vignerons pour remplacer ceux qui partent à la retraite et permettre de nouvelles plantations.
Selon l'arrêt du Conseil d'Etat consulté par l'AFP, "la Société de viticulture du Jura n'est pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté qu'elle attaque".
L'organisme de défense et de gestion (ODG) des vins jurassiens contestait cette reconnaissance devant le Conseil d'Etat, qui leur avait donné raison en 2014, interdisant la mention "vin paillé" sur les bouteilles corréziennes.
Le Jura, principal producteur de vin de paille en France, estimait avoir l'antériorité - le vin de paille figurait déjà au premier concours des vins du Jura en 1836 - et faisait valoir que le cahier des charges corrézien, en particulier la liste des cépages et les conditions de production, ne correspondait pas à la définition européenne du vin de paille.
Le Conseil d'Etat a estimé que l'AOC Corrèze, constituée en 2017, remplissait les critères prévus par le règlement communautaire et pouvait apposer la mention "vin de paille". Quant au manque d'antériorité, la haute juridiction administrative a, au contraire, souligné qu'elle était suffisante.
"Ce cahier des charges comporte (...), outre le rappel des étapes historiques du développement de la vigne depuis l'époque gallo-romaine dans l'aire concernée et des techniques traditionnelles de fabrication du vin +paillé+ dans cette zone, des indications relatives aux facteurs humains propres à la viticulture (...), qui assurent les caractéristiques et la qualité décrites de l'appellation", écrit le Conseil d'Etat.
La Société de viticulture du Jura s'est dite vendredi "abasourdie" et "très surprise" par cette décision qu'elle "ne comprend pas". "Le rapporteur public demandait l'annulation. On va regarder si au niveau européen, on peut se défendre", a indiqué à l'AFP son président Nicolas Caire.
"On espère que les consommateurs ne seront pas dupes. Le vin de paille, historiquement, c'est ici, pas en Corrèze", a-t-il poursuivi.
Ce liquoreux est issu des meilleurs raisins sélectionnés à la main pendant les vendanges. Ils sont ensuite séchés pendant au moins six semaines sur des claies, autrefois en paille. Sans sulfite ajouté, ce vin est ensuite élevé trois ans, avec un passage en tonneau pendant 18 mois.
En Corrèze, quelque 50.000 bouteilles de ce liquoreux sortent des chais chaque année, petit rendement oblige, contre 200.000 dans le Jura. Les Corréziens produisent également 400.000 bouteilles de rouge et de blanc tandis que les AOC jurassiennes en font 10 millions.

(© 2019 AFP Finance)
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